« Tout l’été, nous nous sommes relayés fusil à l’épaule pour accompagner le berger et l’aide berger qui gardent nos 2600 brebis sur le mont Lozère ! La pression du loup reste forte. C’est éprouvant, pour nous comme pour nos familles », raconte Olivier Maurin, éleveur à Prévenchères et adhérent du groupement pastoral de Finiels.
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
24%

Vous avez parcouru 24% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !